Images Sonores 2006 (Lyon)
Forum des Usages Coopératifs 2006 (Brest)
Images Sonores 2006 / Tables rondes
Thème Général :
L’image numérique occupe une part importante dans l’univers des cultures électroniques. Dorénavant, les outils de création contemporains, incluant la synthèse et le traitement de l’image et du son permettent l’émergence de nouvelles écritures et de nouvelles formes artistiques. On peut en effet aujourd’hui plus que jamais travailler l’image et le son comme des matériaux justiciables des mêmes procédures d’écriture et de développement.
Avec la technologie numérique, que l’on peut définir comme un langage et un code, on assiste alors à des tentatives d’échange, voire d’osmose entre les domaines du visuel et du sonore qui, dans une perspective d’interdisciplinarité, ne cessent de se ramifier et se diversifier.
Ces conférences et tables rondes seront l’occasion d’en dresser un tableau et d’examiner les enjeux artistiques, en particulier du point de vue musical.
Conférence 4 La scène électronique à l'épreuve de l'image : VJing, live, dvd et Cinémix
Samedi 27 Mai 2006 / Salle Molière - Palais de Bondy / de 15h à 17h
La musique entretient avec les images un rapport étroit, qui s’est enrichi avec l’émergence de la scène électronique. A la fois parce que les technologies numériques de traitement sonore et visuel obéissent aux mêmes règles, mais aussi parce que la génération électronique est une génération de l’image, née avec le cinéma, la vidéo ou l’Internet. Muette, c’est-à-dire sans paroles ni narration littéraire explicite, la musique électronique s’est souvent trouvée confrontée à des problématiques de représentation et de mise en scène, notamment dans le domaine du live, où cette pratique tend de plus en plus vers le spectacle ou la performance audiovisuelle. Parallèlement, les VJs (Video-Jockeys) tentent de s’inspirer des recherches de l’art vidéo comme de la pratique des DJs, pour inventer une nouvelle forme de représentation visuelle. Enfin, le développement du DVD oblige de plus en plus les musiciens à avoir recours à l’image et à collaborer avec des vidéastes ou des artistes multimédias.
Intervenants :
Coldcut (Musiciens) sous réserve
Laurent Carlier (Vision'R)
Jérôme Duval (Artiste,enseignant)
Eric Dalbin (Label de musiques visuelles Dalbin)
Cycloptik
Chrystele de nuits-sonores.com
Quelques questions pour guider votre réflexion, et que nous aborderons au cours de la table ronde :
La musique électronique doit-elle trouver sa forme scénique dans le multimédia, et dans un rapport à l’image ? Et si oui, quel rapport à l’image ?
Il y a une infinité de cas de figures qui induisent des rapports différents selon les tenants et les aboutissants artistiques/politiques/esthétiques/techniques (voir l’ère des trans- qq chose, inter- qq chose, des post- qq chose qui contournent la frontalité du pouvoir pour le perdre en lui-même, alors que l’Allemagne des Becher et de l’Ecole de Francfort affrontait le pouvoir en face, de l’intérieur, après la seconde guerre mondiale).
Entre le chaos ambiant et l’ordre apparent, les styles en jeu et les déconstructions explorées en processus hybrides contemporains, les productions se multiplient et se répondent : l’art est autodétermination au sein des consensus, équilibre de flux tendus, et droit à l’indifférence vis-à-vis des mots d’ordre à la mode. L’image numérique est partout, pas seulement dans les cultures électroniques ou alors toutes les cultures sont électroniques.
A mon sens la musique électronique ne correspond pas avec les représentations scéniques. Nous sommes dans l’immersion ou la perception distraite, les danseurs fusionnent, se font porter, s’oublient en catharsis. La scène est obsolète, le « star system » et ses artifices ringards. Le partage sensible n’y est plus. Les conditions de réception en mode scénique ne respectent pas les producteurs et les productions. Mais les habitudes sont là, alors il faut faire les meilleurs compromis (si ce n’est pas trop antinomique), pour assouvir la soif d’expériences altérantes.
La direction artistique du Festival VJ Vision’R (organisé de manière collaborative avec les propositions des VJs et les attentes du public) permet de forger des catégories temporelles issues des pratiques constatées et exercées.
L’art utilisant les procédés numériques prolonge la volonté et les expériences artistiques des propositions rivées dans la représentation analogique. L’art n’est ni message ni medium, il peut toutefois les rencontrer et se mettre à leur service, en déplacer les limites ou les transgresser.
Le numérique actualise la production artistique dans le virtuel et la simulation, la construction de consciences et de rapports au monde… Le virtuel est le laboratoire de l’actuel, de l’extrême contemporain : la conscience du choix et du potentiel des combinaisons.
Vision’R actualise la puissance des artistes utilisant le VeeJaying pour représenter et partager les flux de productions : le VJ n’est pas auteur, il intègre les multiplicités complices, il tisse avec les longueurs d’onde qui font la complexité du monde. Le VJ n’est pas dans l’œuvre consacrée par le marché de l’art. Le VJ est dans un autre paradigme, celui d’une certaine société de l’information (celle qui ne marchande pas l’accès aux informations ni ne multiplient les intermédiaires homogénéisants), la circulation sans marchandise, l’art sans dimension, une réception immatérielle, exple : l’artiste sans œuvre de Jean-Yves Jouannais.
L’art n’illustre plus un rapport à l’essence du medium depuis la fin de l’ère moderniste (fleuron greenbergien) sous peine d’impasse théorique et plastique. La dichotomie analogique/numérique ne vaut que pour une certaine comparaison sensorielle, le grain de l’image, le timbre du son. C’est ainsi réduire le déploiement artistique à une application technologique. Quant au côté nouvelle écriture et nouveaux médias, ça fait assez longtemps que ce n’est plus nouveau.
Les ateliers VJ que j’anime ont un public qui sont nés dans ces pseudos nouveautés. Ce public n’est plus dans une fascination du nouveau mais dans la réflexion sur les usages et modes de vie allant avec ce qui es proposé comme nouveauté.
En matière de complémentarité, le VJing apporte certes une dimension visuelle à la musique, aux bruits, à la dimension auditive des pièces spectaculaires et des reconstitutions immersives. Nous n’avons ici ni illustration, ni synchronisme mais des agencements collectifs pour des interprétations concertées. L’équilibre de la proposition artistique, performance ou « morceau » est soit approché par musicien et VJ (nom par défaut) en constructions de blocs communs et affinements successifs, soit par dosage en direct sans concertation… le plus interessant étant quand les disciplines sont échangées. Sortir de sa spécialisation apporte un surcroît de liberté qu’avait neutralisé l’enfermement dans un style et une technicité.
Le rapport à la musique est donc individuel, au cas par cas (divertissement, catharsis, ambiant). L’affect de soi sur soi provoqué par l’autre et la résonance avec l’autre en soi, dans le rapport de production ou de réception musicales ne dépend pas d’habitus ou d’une certain culture du par-cœur. La réception formatée par certaines conditions s’ancre dans l’industrie culturelle, le spectacle, l’économie scénique.
Un nouveau type de spectacle reste-t-il à inventer ? De nouveaux types de films ? De nouveaux types de DVD ?
OUI mais il ne s’agira pas d’une forme spectaculaire – l’art se radicalise en immanence, depuis longtemps il déborde du monde de l’art, hors monstration des vanités. L’art contre l’art, le quotidien, la singularité tout contre l’éternel et l’universel ; la volonté, la puissance démasquant l’intérêt, les pratiques ostentatoires et le pouvoir.
OUI mais nous ne parlerons plus de films (garder en tête que le cinéma n’est qu’une forme du cinématographe liée au linéaire, à la narration, à la personnification, à l’anthropocentrisme…).
OUI, hors arborescence, hors menu figé, hors écran unique, hors taille d’écran unique ou réduit aux standards cinéma et dispositifs télévisuels. Le DVD n’est pas à fétichiser. Ce support passera, se transformera. La HD va accélérer cette mutation, le double couche ne suffira pas. Le DVD aura sa branche de production à mixer, image ou live audiovideo.
Quel est le rôle du VJ ? Illustrateur du travail du DJ, metteur en scène visuel, artiste à part entière ? Quels sont les écueils du Vjing ?
Tout dépend des contextes. Le secteur alimentaire du VJ est dans le clubbing, l’habillage, l’illustration événementielle. Tout l’intérêt de cette contrainte est d’arriver à respecter son expression artistique, le public, la proposition d’ambiance musicale et l’organisation (identité, concept publicitaire, état d’esprit…). Nous avons positionner Vision’R dans cet équilibre en ne surenchérissant pas dans le duel VJ/DJ : pas de vengeance du VJ qui instrumentaliserait le DJ mais plutôt une proposition commune. Mais ni tentative burlesque ou baroque d’un art total, ni composition synchronisée version industrie culturelle de la médiocrité et de la mise en scène en négatif de l’ennui : les écueils du VJing (de la démonstration de logiciels au simple recyclage dynamique d’une production graphique alimentaire, de commande).
Le DVD peut-il beaucoup apporter au genre musical ? Sous quelle forme ?
Oui la dimension du concept philosophique et de l’image permettrait d’équilibrer des musiques très expérimentales et ainsi de légitimer ce qui pourrait paraître trop en avance sur le temps de la gestion sociale par consensus culturel en réinjectant du politique effectif par exemple.
Les dimensions supplémentaires affirmeraient les productions riches et puissantes, et décrédibiliseraient les autres, mais seulement si elles ne prolongent pas l’industrie du clip, si elles dialoguent avec les singularités sensibles et cognitives individuelles et non avec les quotas collectifs et les idéologies individualistes.
Si le DVD est considéré comme un simple support de diffusion, s’il n’est pas pensé en adéquation avec le contenu il est privé de son potentiel artistique.
En quels termes la musique influence-t-elle les cinéastes, vidéastes et autres artistes visuels ?
La musique illustre un mouvement où une scène suit et porte les personnages dans une osmose ou une rupture qui n’arrive que dans les expériences les plus intenses et déterminantes de la vie (démesure, équilibre, lucidité…)
Dans les logiciels actuels, et chez les artistes, peut-on dire que le son et l’image sont désormais soumis aux mêmes types de traitements, aux même procédés ?
Ce sont des déterminations trop réductrices. Les 0 et les 1 sont au service de la représentation, de la présentation et de la présence des artistes et non l’inverse.
L’art technologique est aujourd’hui un pléonasme. Tout art est dans la reproduction industrielle, sa forme, ses matériaux, ses outils… Des écoles se forment autour de logiciels mais surtout il y a les bugs, les virus, le low tech. Les outils ne font pas le talents, c’est une leçon de la démocratisation de l’accès aux moyens de création et de diffusion.
La culture visuelle de la scène électronique n’est-elle pas parfois enfermée dans un même système de référence ?
Les clichés des styles musicaux sont très présents pour fédérer un esprit tribal propre aux musiques répétitives. Le VJ sait jouer de ces codes (icônes ou slogans), il sait en garder le meilleur et injecter juste ce qu’il faut de repères historiques, il joue l’iconoclaste. Pour cela il est important de savoir se positionner par rapport à tous les champs sociétaux de productions iconographiques et garder une certaine éthique dans sa production et sa diffusion.
Certains artistes visuels des décennies passées, ou certaines avant-gardes, peuvent-ils être considérés comme des pionniers ?
Malevitch pour son écran blanc sur fond blanc
Vertov pour sa restructuration du montage
John Heartfield pour ses photomontages
Hans Richter et Man Ray pour le ciné surréaliste
…
Forum des Usages Coopératifs 2006
Atelier
Article du blog de la radio Bande à Part (Montréal) par Claire Buffet :
http://blogue.bandeapart.fm/2006/07/vj_militant_et_philosophe.php
Thèmes abordés : DADVSI - Les Réseaux de la Création - VJing ...
Présentation des Réseaux de la Création, association issue de la démocratisation de l’accès aux outils de création vidéo (lancé avec http://villes-internet.net).
Diffusion de la création collective et indépendante dans la vidéo émergente : laboratoire et observatoire.
Activités des Festival des Réseaux de la Création (courts métrages non professinnels) et Vision’R (VJing), d’organisation d’ateliers, de workshops, de projections…
Parmi les nombreuses coopérations, nous pouvons rappeler celles avec TéléPlaisance (chaîne freeBox/web d’accès public), VidéonTV, Mouviz…
Les Réseaux de la Création oeuvrent donc dans la mise en réseaux des acteurs du milieu de la vidéo numérique.
En effet la plate forme internet http://reseaux-creation.org propose un annuaire de localisation des inscrits, des structures et des compétences. Elle propose également des ressources théoriques, techniques et pédagogiques ainsi qu’un agenda vidéo et une lettre d’info.
Toutes les vidéos participantes des éditions successives du Festival sont mises en ligne sur le site et diffusées en streaming.
Collaboration avec Samizdat, NG Vision et Regarde à Vue autour de la création du portail de vidéo militante/citoyenne http://videobaseproject.net
Focus sur la loi DADVSI :
Davantage d’info sur http://eucd.info, http://stopdrm.info et sur http://videobaseproject.net
Cette loi :
- rend suspect le travail collaboratif
- freine ceux qui "downloadent" pour recycler (pratique artistique post-moderne, parodie, critique, citation…)
- illustre la société de contrôle post disciplinaire au service des groupes financiers, version totalitaire corporatiste d’une gestion sociale démocratique : cynisme du genre ‘en théorie vous êtes libre mais vous n’aurez jamais les moyens d’exercer votre liberté’, idem avec la liberté d’expression.
- Met le pouvoir normatif au service des intérêts commerciaux, viole la sphère privée et les libertés individuelles.
- Pose la culture comme consommation et renforce les monopoles de rentabilité sur les lignes éditoriales tout en donnant le contrôle des droits et conditions d’accès aux lois du marché.
- Prend en otage les citoyens et les rationne selon l’orientation docilisante de la forme ‘vous n’aurez pas la maîtrise des outils de votre émancipation’
- Accroît la fracture numérique/économique en obscurcissant la législation (loi inapplicable) : payer, et plusieurs fois, les différents usages d’un même code, d’une même information. De plus l’autoproduction, l’autogestion et les pratiques alternatives sont criminalisées en étant préjugées coupables : marginalisation et précarisation.
- Vise l’uniformisation du contenu par les formats de fichiers. Les instances de vérification et contrôle des applications se doubleront d’instances de validation des contenus en plus des conditions d’accès aux organes et outils de diffusion.
- Affirme une régression intellectuelle et culturelle : la notion d’auteur est rétrograde, sa définition théorique et pratique est indéfendable. L’originalité n’est plus un critère depuis la fin du 19ème siècle, tout comme la conception romantique du créateur calqué sur le dépassement des limites par la souffrance, sur la genèse, sur le modèle monothéiste… sur l’autorité de l’auteur issue du patriarcat, des « Grands Hommes », de la « Grande Histoire », d’une représentation de l’ « œuvre » subordonnée à son producteur… fonction pénale, classificatoire, … l’auteur répond à l’autorité judiciaire en manque de responsabilité : de la justice il ne reste que l’ordre, de l’autorité il ne reste que l’autoritarisme.
L’idéologie sous-jacente est :
- contrôle et identification des opinions (condamnation et neutralisation)
- restriction des émancipations et de l’esprit critique
- subordination des masses et multitudes aux « têtes de réseaux » et instrumentalisation de l’opinion publique selon des représentations oligarchiques
- diminution des différents rapports au monde : quotas et régulations
- individualisme et atomisation de la création : favoriser l’individuation uniquement par des modèles cloisonnant.
- désamorçage des portées politiques
- atomisation des biens communs (les biens communs sont incompatibles avec les formats propriétaires : archives, bibliothèques…)
Cycle de formation à la vision sonore « Ecole VJ » :
Les ateliers nomades d’éducation populaire des Réseaux de la Création concernent les domaines de la vidéo numérique et celui du mix vidéo. Dans ce dernier, le cycle Ecole VJ commence avec le module ‘Education aux flux médiatiques’ (flux au sens natures des informations véhiculées et non au sens des flux techniques comme rss ou streaming).
Le module introductif aux flux médiatiques consiste en l’étude des sources et des enjeux comme la localisation de la source et l’identification des instances de production des flux : les réseaux humains derrière les sphères d’influence informationnelle (articulations des représentations politiques et médiatiques).
L’étude des sources consiste également à suivre l’historique de la formulation et l’historique des courants de pensée ou des visées de développement.
Le but est de cerner les critères de jugement, leurs causes et leurs effets.
La définition des enjeux sert également à s’orienter dans la société de l’information : sociétaux, politiques, philosophiques/théoriques, commerciaux, idéologiques…
Exemple des cartes de Bureau d’Etudes : http://utangente.free.fr
Ce positionnement éthique des Réseaux de la Création oriente ainsi les collaborations associatives comme celles précédemment énoncées ainsi que les rapprochements avec le réseau des MJC d’Ile de France, les centres d’animation, les ECM et les producteurs indépendants.
VJing :
Le contenu et la substance des activités, du lien social, sont relativement autonomes vis à vis des structures d’accueil. Un lieu culturel ne peut proposer au public du nouveau adapté à l’époque que par le biais des contenus nomades : la culture est locale mais les influences sont globales. La force d’attraction du public est dans le différentiel et l’altérité.
Ce cycle est constitué avec la structure d’accueil et adapté au profil du public.
Le niveau pré requis est la connaissance d’un logiciel de traitement d’images.
Pour un public de bas âges, des applications ludiques permettent de faire passer une initiation à la complexité du Vjing en axant sur la pratique, les accessoires, la gestuelle simple des visuels en direct.
Cycle Ecole VJ : http://www.reseaux-creation.org/article.php3?id_article=639
Festival VJ Vision’R :
Avit France : organisation coopérative (artistes indépendants, collectifs et associations)
http://vision-r.org : vidéo en page d'accueil (Les Réseaux de la Création, TesT, Noria et les VJs, le public, les volontaires et les intervenants)
Visual Contakt Lab : http://vizual-contakt-lab.vjfrance.com (comptes rendus)
Et http://wiki.vjfrance.com/index.php/Doc/VIZUALCONTAKTLAB (reports et planning)
Résidence VJ nomade de création artistique
http://VJFrance.com forum des VJs francophones (issu de http://vjforums.com)
Ping/Zone Blanche (Julien – présentation de Gephex) : http://zoneblanche.org
Vidéodrône 1 : envoyez un dvd vierge et recevez un dvd de 300 vidéos pour injecter du sens dans vos mix ou dans vos écrans. Envoyez un mail à contact(at)mcmparis.fr pour recevoir les informations.
Plus d'info : http://www.guidedurenard.org/PagedownloadVJ.htm
Eléments sur la situation actuelle du Vjing :
http://wiki.vjfrance.com/index.php/Doc/TablesRondes-Conferences
Enjeux esthétiques et historiques :
http://wiki.vjfrance.com/index.php/Doc/ArtEtEsthetique-Theories
Enjeux artistiques :
Tout comme le montage du début du siècle basé sur les agencements de blocs de représentations spatiales et temporelles était rattaché à la révolution scientifique de la théorie de la relativité générale, le Vjing peut être rattaché à la relativité d’Einstein et aux découvertes de la physique quantique : sauts quantiques, mix de référentiels physiques et conceptuels, vers la théorie des cordes et supercordes, la co-présence de la matière à plusieurs endroits et dans différents états…
Et voir Rubrique VJ : http://www.reseaux-creation.org/rubrique.php3?id_rubrique=75
Les Enfants de l’art 2000 : soirées TesT
http://testcrew.org
Le Collagiste : http://blog.lecollagiste.com
Modul8 :
http://garagecube.com